Solution · Pour les professions réglementées

Cybersécurité pour professions libérales : sécuriser le cabinet d’avocat, de notaire, d’expert-comptable ou le cabinet médical.

Avocats, notaires, experts-comptables, professionnels de santé, conseillers en gestion de patrimoine : Dalena & Co sécurise l’informatique des professions réglementées à Paris et en Île-de-France — postes, e-mails, copies de sécurité, accès — pour préserver les données de vos clients et la continuité de votre exercice libéral.

Cyber risques : pourquoi les cabinets libéraux sont exposés

Pour un professionnel, le cabinet concentre des données sensibles — dossiers, actes, comptabilités, dossier médical — avec des moyens informatiques souvent limités et sans service informatique interne. Comme une PME, il intéresse les cybercriminels : les cyberattaques contre les petites structures sont de plus en plus fréquentes, et elles exploitent d’abord les failles les plus courantes.

Les principales menaces cyber :

  • Le phishing (hameçonnage) : un faux e-mail qui vole un identifiant ou installe un logiciel malveillant.
  • Les rançongiciels, qui chiffrent les postes et les serveurs et provoquent des interruptions d’activité.
  • La fraude au RIB ou au virement, après compromission d’une boîte mail.
  • La fuite de données, par erreur d’envoi, perte d’un ordinateur ou les vols de matériel.
  • L’intrusion par un accès distant mal protégé ou un logiciel non mis à jour.

Secret professionnel : ce qui change pour l’avocat, le notaire, l’expert-comptable et le professionnel de santé

Cette obligation n’est pas qu’une règle déontologique : elle impose une sécurité renforcée des outils de travail et la confidentialité des données de chaque client. Chaque profession ajoute ses exigences :

  • Avocat : protection des échanges et des pièces au caractère confidentiel, règles fixées par la profession pour l’usage des outils numériques.
  • Études notariales : protection des actes et des données patrimoniales, avec des outils et des réseaux propres à l’univers notarial.
  • Métiers du chiffre : données financières et sociales des clients, échanges fréquents de données confidentielles avec chaque entreprise suivie.
  • Cabinet médical : hébergement chez un hébergeur de données de santé certifié (HDS), messagerie sécurisée et recommandations de l’Agence du numérique en santé.

Sécuriser les cabinets : mot de passe, mises à jour et bonnes pratiques de cybersécurité

Pour tous s’applique le règlement général sur la protection des données : sécurité adaptée aux risques, notification des violations, information des personnes. Quelques mesures simples permettent de réduire les risques de façon importante :

  • Les mots de passe robustes et uniques, avec une validation en deux étapes sur les e-mails et les accès distants.
  • Les postes de travail, les logiciels métiers et les logiciels médicaux mis à jour sans délai.
  • Les sauvegardes régulières, dont une copie hors ligne, et des restaurations vérifiées.
  • Des disques d’ordinateurs portables chiffrés, pour limiter les dégâts en cas de perte ou de vol.
  • Un filtrage de la messagerie contre les tentatives de fraude, et des collaborateurs formés à les reconnaître — une simulation d’hameçonnage aide à mesurer les progrès.
  • Des droits d’accès limités à ce dont chacun a besoin, retirés au départ d’un collaborateur.
Ce qui vous freine

Les blocages qui reviennent.

01

Données ultra-sensibles

Dossiers clients, données patient, données patrimoniales, secrets professionnels. Une fuite, et c’est la radiation ou la sanction de l’ordre.

02

Conformité multi-référentielle

RGPD, CNB, ordre des médecins, ANSSI, hébergement HDS pour la santé, archivage légal. Chaque profession a ses contraintes.

03

Continuité absolue

Pas d’audience reportée pour panne réseau, pas de consultation annulée pour serveur down. Et un audit annuel obligatoire pour le rester.

Notre approche

Notre méthode pour les professions réglementées

Architecture sobre et auditée, hébergement européen exclusif, journal d’accès complet, chiffrement de bout en bout, sauvegardes 3-2-1 testées trimestriellement. Audit annuel partagé sans conditions.

Que faire en cas de cyberattaque dans votre cabinet ?

Isolez le poste touché du réseau sans l’éteindre, prévenez votre prestataire informatique et ne payez pas de rançon. Si des données personnelles sont concernées, la violation doit en principe être notifiée à la CNIL dans les 72 heures ; prévenez aussi votre assureur et, selon votre profession, votre ordre.

En cas d’incident, chaque minute compte : mieux vaut mettre en place un plan à l’avance — qui appeler, quoi couper, comment repartir. Il permet d’assurer la continuité du cabinet et de préserver la confiance des clients.

Assurance et accompagnement : protéger votre activité

Une assurance cyber-risques peut couvrir une partie des frais après un incident, mais les assureurs demandent de plus en plus de prérequis : validation en deux étapes, copies hors ligne, protection des postes. Nous vous aidons à les mettre en place et à les documenter.

Notre accompagnement couvre les logiciels et les outils informatiques du cabinet au quotidien. Les professionnels libéraux n’ont pas tous les mêmes outils — juristes, métiers du chiffre, soignants : nous partons des vôtres. La qualification juridique de votre situation reste à valider avec votre ordre, votre conseil ou votre délégué à la protection des données.

Engagements

Ce sur quoi nous nous engageons.

  • Hébergement européen exclusif
  • Conformité RGPD + référentiels professionnels
  • Journal d’accès complet, audit annuel partagé
  • Plan de continuité testé trimestriellement

Questions fréquentes sur la cybersécurité des professions libérales

L’hameçonnage qui vole des identifiants, le blocage du cabinet par un rançongiciel, la fraude au virement et la perte de données clients, par erreur ou par vol de matériel. Ce sont des risques courants, qui se réduisent avec des mesures simples et suivies.
En combinant authentification multifacteur, mises à jour, copies testées dont une hors ligne, ordinateurs portables chiffrés, filtrage des e-mails et gestion stricte des accès. Un état des lieux permet de prioriser ces mesures selon votre profession et vos outils.
Isoler les machines touchées, prévenir votre prestataire informatique, ne pas payer de rançon, conserver les traces et, si des données personnelles sont concernées, notifier la CNIL dans les délais réglementaires. La plateforme Cybermalveillance.gouv.fr oriente les victimes.
Elle peut l’être pour couvrir des frais d’assistance, de remise en état et certaines pertes d’exploitation, selon le contrat. Elle ne remplace pas la prévention : les assureurs conditionnent souvent leur couverture à des mesures de sécurité de base.
Les données de patients confiées à un prestataire doivent être hébergées chez un hébergeur certifié HDS. Vérifiez la certification de vos éditeurs de logiciels médicaux et de vos services en ligne ; nous vous aidons à cartographier où se trouvent vos données.
Oui : nous sécurisons les postes, les e-mails, les copies de sécurité et les accès des cabinets de professions réglementées, en tenant compte des outils imposés ou recommandés par chaque profession. Un professionnel seul ou une structure de plusieurs associés : la démarche est la même.

Un état des lieux, puis un plan clair.

Décrivez votre besoin en une minute. Nous revenons vers vous avec un état des lieux et des priorités chiffrées.

Cybersécurité pour professions libérales et réglementées | Dalena